Us da le as 2024

dal 11 maggio 2024

Per en pér de mödandine ovvero L'incidente

Us da le as 2024 primo atto - 11 maggio
Us da le as 2024 primo atto - 11 maggio

Cos'è?

Sabato 11 maggio alle 20.45 nella Sala della Comunità dell'oratorio di Caionvico, in Via Rodone 17, la compagnia "Diversamente Giovani" del centro diurno anziani di Orzinuovi presenta la commedia "Per en pér de mödandine ovvero L'incidente" inserita nel ciclo "Nóm a teatro che l'è mèi rider che piànzer".

La procace moglie di un piccolo impiegato di banca, alla cerimonia di inaugurazione della nuova sede, perde inopinatamente le mutande. Per quanto prontamente superato, l'incidente provoca strane curiosità e segrete voglie tra quanti vi hanno assistito. Sullo spunto della celebre "Die Hose" di Carl Sternheim, la commedia originale di Luigi Lunari dal nome "L'incidente" sviluppa un intricato procedimento farsesco al cui centro vi sono la donna, innocente provocatrice, concupita da tutti, e il piccolo impiegato, disperatamente teso a far dimenticare al proprio direttore l'incidente che potrebbe avere nefasti effetti sulla sua carriera. Tutto quanto è dipeso da un elastico rotto. Pura casualità? Le mogli sono pronte a scommettere il contrario.

Ingresso 5 euro

Per informazioni contattare il numero 3356835642

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07/05/2024, 16:04

Insieme verso la meta 2024

dal 11 maggio 2024

Lo sport in gioco

Insieme verso la meta 2024
Insieme verso la meta 2024

Cos'è?

Sabato 11 maggio, dalle 15 al parco Castelli in via Benedetto Castelli 11 a Mompiano, è in programma il primo appuntamento dell'edizione 2024 "Insieme verso la meta. Lo sport in gioco".

Ai bambini e alle loro famiglie, la squadra di Insieme verso la meta, professionisti in ambito psicopedagogico, sportivo e sanitario, proporranno giochi motori e sportivi con l’obiettivo di sperimentare il valore formativo del gioco e dello sport.

"Insieme verso la meta" è un’associazione sportiva nata nel 2017 con la finalità di dedicarsi all’educazione e al benessere dei bambini e delle famiglie.

L’acceso all'evento è libero e gratuito. Si consiglia abbigliamento sportivo.

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07/05/2024, 15:51

UniBS days 2024

dal 10 maggio 2024 al 11 maggio 2024

Storie per connetterci

UniBs Days 2024
UniBs Days 2024

Cos'è?

Venerdì 10 e sabato 11 maggio torna per l’undicesima edizione “UnibsDays”, evento in cui l'Università degli Studi di Brescia propone ai futuri studenti e alla città eventi culturali serali e l’apertura dei propri edifici.

Gli appuntamenti di quest’anno sono stati organizzati in Piazza Paolo VI. Il tema sarà “Storie per connetterci” e in queste due giornate si potrà partecipare gratuitamente a incontri e riflessioni con personalità di rilievo su temi d’attualità a cui si alterneranno momenti musicali in uno spazio dedicato, realizzati anche in collaborazione con Librixia e l’Associazione Rinascimento culturale.

Saranno presenti gli stand dedicati all’offerta formativa e ai servizi per gli studenti.

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07/05/2024, 15:43

The Stolen Child

dal 10 maggio 2024 al 12 maggio 2024

Leonardo Anker Vandal - Inaugurazione

The Stolen Child
The Stolen Child

Cos'è?

Venerdì 10 maggio alle 19 nella sede dell’associazione culturale C.AR.M.E in via delle Battaglie 61, sarà inaugurata la mostra “The Stolen Child” dell’artista Leonardo Anker Vandal che potrà essere visitata dal giovedì alla domenica da sabato 11 maggio a domenica 9 giugno dalle 17 alle 20.

Leonardo Anker Vandal è un artista che ha iniziato il suo percorso nelle terre nordiche, in particolare in Danimarca, sua terra d’origine. La cifra stilistica dei suoi lavori è il minimalismo che viene sintetizzato da opere che portano lo spettatore a sentirsi parte di un mondo ibrido all’interno di una cornice onirica tra fiaba gotica e incubo.

Il progetto artistico consiste nella ricostruzione a ritroso della vita dell’artista che viene condiviso con lo spettatore a cui viene data la possibilità di affrontare un percorso di catarsi attraverso l’arte.

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07/05/2024, 15:31

Place Paolo VI (autrefois du Dôme)

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Descrizione breve
La piazza Paolo VI, autrefois place du Dôme, est consacrée au pontife brescian Giovanni Battista Montini (1897-1963). Née aux limites de la Brixia romaine, il s’agit d’une des plus vieilles places de la ville malgré son apparence caractéristique de la moitié du XVIème siècle. Elle est le cœur du centre historique, carrefour de la vie religieuse et, jusqu’au XVème siècle, également de la vie politique.

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Points d'intérêt

Descrizione

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Théâtre d’importants événements religieux (processions, cérémonies), on se rappelle aussi les fêtes qu’elle accueillait, égayées par les fastueuses machineries baroques utilisées pour les feux d’artifice, ou les parties de ballon.
Sur le côté est se dressent les bâtiments du célèbre palais municipal du Broletto (qui abrite aujourd’hui le conseil provincial, la préfecture et les bureaux de l’Etat Civil et se visite pendant les heures ouvrables), la Rotonda ou Duomo Vecchio et au centre, ceux du Duomo Nuovo.
Sur la partie nord de la place se dresse la fontaine ornée d’une copie de la statue néoclassique de la Minerve dite « Brescia armata » (Brescia armée). La fontaine elle-même, déplacée ici en 1921, est une œuvre de Giambattista Cignaroli de 1818. 

La place abrite d’autres trésors architecturaux : le côté sud est fermé par la façade du siège de la banque , construction de style néo-Renaissance du début du XXème siècle exécutée sur un projet de Camillo Arcangeli et Antonio Tagliaferri qui a absorbé le palazzo Negroboni datant lui du XVème siècle. Les décorations réalisées entre 1907 et 1908 par Gaetano Cresseri et Antonio Castelli représentent les allégories du Commerce et de l’Industrie. A l’entresol, on peut apercevoir les restes du sol en mosaïque des anciennes thermes romaines ainsi qu’une partie du cardo, la principale voie romaine dans la direction nord-sud.
Le côté ouest, dans le prolongement du corps de bâtiment du flanc nord, se caractérise par les ruines d’un portique médiéval bas et court, (on remarquera en examinant les colonnes qui s’enfoncent sous le niveau de la rue à quel point la place était basse autrefois), tandis qu’au niveau surélevé du Palazzo dei Camerlenghi (siège de la surintendance des munitions, responsable de la fonderie de canons qui se trouvait sur la place) s’ouvre une élégante fenêtre trilobée de style gothique, unique vestige d’une fenêtre autrefois large comme la façade. Enfin, encastré dans le mur de l’édifice qui se trouve face au Duomo Nuovo, on peut apercevoir un petit clipéus représentant la tête de Saint Jean-Baptiste et qui constitue tout ce qui reste du baptistère qui se dressait à cet endroit, fondé en 615 et détruit en 1625. 

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10/12/2024, 13:49

Place de la Loggia

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Descrizione breve
La Piazza della Loggia est un joyau Renaissance du style Lombardo-vénitien : bien qu’il ne s’agisse pas de la place la plus ancienne de la ville, elle en est toutefois l’ensemble monumental le plus harmonieux, tel que l’a voulu le podestat Marco Foscari (1433) afin que Brescia reflète elle aussi le decorum et la magnificence de la Sérénissime dont elle était l’une des plus importantes villes frontières.

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Aujourd’hui la place, qui constitue le centre architectural de Brescia et en abrite la mémoire collective, fut le centre des événements qui touchèrent l’ensemble des citoyens. Elle possède deux monuments significatifs pour l’histoire de la ville : sur le côté nord se trouve celui qui commémore les martyrs des Dix Jours appelé « Bella Italia », une œuvre de Giovanni Battista Lombardi (1864) à l’emplacement de l’ancienne colonne surmontée du lion de Saint Marc abattue par les Jacobins en 1797 ; sur le côté est, le cippe dessiné par Carlo Scarpa en mémoire des victimes de l’attentat terroriste du 28 mai 1974. La place est de forme rectangulaire, dominée à l’ouest par le Palazzo della Loggia, aujourd’hui siège de la mairie.  Le côté sud est occupé par les Monti di Pietà tandis qu’à l’est se trouvent la Torre dell’Orologio et les Portici, la voie de passage la plus fréquentée par les habitants de Brescia. 

Dans l’angle nord-est on peut apercevoir le Tour de Porta Bruciata, une construction du XIIème siècle (la partie supérieure avec corbeaux et crénelure gibeline date du XIVème siècle) haute d’environ 30m, édifiée à l’emplacement de l’ancienne porte mediolanensis de l’enceinte romaine et intégrée par la suite dans la citadelle viscontine ; son nom de « bruciata », brûlée, lui vient de l’incendie qui, en 1184, fit rage dans cette zone, détruisant toutes les masures de paille et de bois qui l’occupaient. 

Dans l’alignement de la Tour de l’Horloge s’ouvre la via Cesare Beccaria, autrefois appelée Strada Nuova. La commune qui vers la seconde moitié du XIIème siècle chargea son propre architecte, Ludovico Beretta d’opérer toutes les démolitions nécessaires, souhaitait en effet l’ouverture d’une voie de communication entre les deux centres du pouvoir : du centre du pouvoir municipal, piazza della Loggia alors en phase d’achèvement, au centre du pouvoir de Venise au Palais Broletto qui, comme les cathédrales, était encore prisonnier dans les murs de la Citadelle des Visconti. La via Cesare Beccaria, dans l’axe du palais de la Loggia, répond également à des exigences scénographiques et constitue un bon exemple de rue commerciale, entièrement bordée d’ateliers surmontés d’habitations, comme on en voit à Venise. 

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10/12/2024, 13:49

Place della Vittoria (de la Victoire)

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Descrizione breve
Conçue par l’architecte romain Marcello Piacentini et inaugurée en 1932, cette place se trouve à l’emplacement de l’ancien quartier médiéval démoli dans le cadre du vaste projet de réaménagement de la ville voulu par les urbanistes fascistes.

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« Les Poissonneries », zone par excellence de l’artisanat et du marché de la ville depuis le XVème siècle, furent détruites. Ce fut aussi le cas d’autres vestiges importants romains et lombards qui se trouvaient sur cette place, comme le palais ducal, la curia ducis, nommée par la suite Cordusio.

On ressent bien sur cette place le néoclassicisme monumental de Piacentini qui est parvenu ici à assortir des éléments classiques comme l’arc, le tympan, l’ordre architravé, tout en maintenant une certaine rigueur et une certaine simplicité formelle.

Le côté nord de la place est occupé par le Palazzo delle Poste recouvert de travertin ; à l’ouest se dresse le Torrione (tourelle) haut de 60 mètres et recouvert de briques ; sur l’angle nord-est s’ouvre le Quadriportico, portiques à quatre arcades, à l’entrée duquel se dresse la Torre della Rivoluzione et son horloge.

La place avait été conçue pour accueillir les grands rassemblements, d’où la présence de l’Arengario, pupitre en pierre porphyrique rouge de Tolmezzo orné de bas-reliefs qui représentent des scènes de l’histoire de Brescia, une œuvre d’Antoni Maraini. 

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10/12/2024, 13:49

Palais Martinengo

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Le palais Martinengo est le noble édifice situé au carrefour entre la rue Musei, antique decumanus de la ville romaine, et la place du Forum, où la famille Martinengo Cesaresco s'installe au XVIe siècle. Les façades sévères des deux corps principaux du palais, vers la rue Musei et la place du Forum, ont été conçues au XVIIème siècle dans le style typique du siècle précédent, dont des traces restent à l'intérieur.

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Au travers des structures des diverses périodes qui sont visibles dans les locaux souterrains du palais, le visiteur pourra saisir la multiplicité des événements complexes de la construction qui se sont produits entre l'âge du fer et le Moyen Âge sur l’emplacement ensuite occupé, à un niveau de dallage différent et dans un milieu urbain déjà complètement transformé, du palais du XVIIème siècle. 

Peu sont les endroits, dans Brescia même, où il est encore possible de vous faire une idée aussi claire et évocatrice de la stratification archéologique et de l’histoire de la ville. De la place actuelle du Forum à travers les souterrains du palais, vous pouvez accomplir un parcours à reculons de près de trois mille ans. C'est la réalité à laquelle doit faire face le visiteur en l’invitant à surmonter les inévitables difficultés d'approche en raison de la nature fragmentaire des vestiges antiques. Pour ces derniers, plutôt qu'une lecture horizontale, on suggère une lecture verticale, tout aussi fascinante et, à certains égards, plus surprenante : cette lecture permet de saisir en même temps, dans une vue d’ensemble, les vestiges structurés de la ville dans la ville, relatifs à des phases chronologiques successives qui se sont déposés les uns sur les autres au fil du temps. 

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10/12/2024, 13:49

Santa Giulia-Musée de la ville

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Le monastère de San Salvatore, appelé plus tard monastère de Santa Giulia (915) fut fondé sur l’ordre du roi lombard Didier et de sa femme Ansa en 753 ap. J.-C. dans un espace particulièrement riche du point de vue archéologique (des restes de domus romaine ont été découverts sous la basilique de S. Salvatore et dans les jardins de S. Giulia).

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Les nombreux agrandissements et remaniements qui se sont succédé au cours des siècles ont donné naissance à un ensemble articulé autour de trois cloîtres, semblables à celui que nous pouvons admirer aujourd’hui. Les interventions les plus notables ont été réalisées à l’époque communale, au XIIème siècle: reconstruction des cloîtres, agrandissement de la crypte de San Salvatore, construction de Santa Maria in Solario ; et à la fin du XVème siècle : reconstruction complète des cloîtres auxquels on ajouta celui des dortoirs au nord, élévation du chœur des religieuses et déplacement de la façade de l’église de S. Salvatore qui fut par la suite détruite et complètement redessinée lors de l’édification de la nouvelle église de Santa Giulia, achevée en 1499. 

Le monastère des bénédictines où la fille de Didier, l’Ermengarda du roman de Manzoni, se réfugia et mourut après avoir été répudiée par Charlemagne, fut une institution particulièrement florissante: il devint l’un des couvents les plus prospère et les plus importants d’Italie du Nord grâce aux nombreuses propriétés réparties dans toute la péninsule que les religieuses, issues la plupart du temps de riches familles aristocratiques, avaient léguées à l’ordre. Le monastère fut fermé en 1798 à la suite des lois révolutionnaires jacobines puis réduit à devenir une caserne et dépouillé de ses biens. Sa dégradation continue fut en partie ralentie lorsqu’on logea à l’intérieur de l’un des trois édifices religieux le Musée de l’Ere Chrétienne en 1882. Les opérations de restauration architecturale commencèrent avec l’acquisition du domaine entier par la Commune en 1966. Elles permirent la renaissance de tout l’ensemble et son aménagement en Musée de la ville. 

La visite du musée commence par les souterrains du monastère qui faisaient office autrefois de cave et de dépôt et où l’on peut parcourir toute l’histoire du peuplement de Brescia et ses environs, depuis les premiers établissements à l’âge du bronze jusqu’à l’époque romaine. Les matériaux les plus anciens, provenant du sud de la ville, remontent au troisième millénaire av. J.-C. et témoignent de la période au cours de laquelle l’homme acquit la maîtrise de la production agricole et artisanale. 

L’ère romaine est illustrée dans ses moindres détails, publics comme privés. A l’époque de Vespasien, Brescia fut dotée d’un centre monumental situé autour du forum et constitué du Temple Capitolin, de la Basilique et du Théâtre. Les maquettes, l’informatique et les ruines de ces architectures monumentales nous permettent aujourd’hui d’émettre un certain nombre d’hypothèses sur la reconstitution de ces édifices qui devaient abriter les très célèbres bronzes découverts le 20 juillet 1826 dans la faille située entre l’arrière du Temple Capitolin et le Mont Cidneo. Ils venaient probablement tous du temple lui-même: le plus célèbre d’entre eux est la “Victoire ailée” qui, à l’origine, devait représenter une Vénus, transformée sous Vespasien en ex-voto impérial; les portraits des empereurs romains en bronze doré sont également très précieux. 

A côté des monuments publics se trouvent les domus privées avec leur lot de petits objets de la vie quotidienne, de fresques et de mosaïques parmi lesquelles se distinguent particulièrement celles qui proviennent de la riche demeure de San Rocchino. Mais ce qui confère tout son prix à cette section du musée, ce sont les vestiges de maison mis à jour dans le potager du monastère : les domus de Dionysos et des Fontaines. 

L’arrivée sur le territoire brescian de populations d’origine germanique comme les Goths, les Lombards et les Carolingiens, marque le passage de l’art de l’antiquité tardive à celui du haut Moyen-Âge. Le paysage urbain est profondément modifié: les édifices romains monumentaux sont laissés à l’abandon, on construit de modestes bâtiments en bois et en terre, de vastes espaces urbains sont réduits à l’état de champs. C’est à cette période que l’on bâtit le couvent de San Salvatore. Celui-ci acquiert en peu de temps une importance considérable, tant dans le domaine religieux que dans celui de la politique et de l’économie. Il est aussi à l’origine de la reprise de la vie civile. 

L’époque médiévale s’ouvre avec les témoignages liés à la période des villes libres. Ceux-ci sont en grande partie constitués d’éléments qui proviennent d’édifices disparus. On signale entre autres les fresques du Broletto, le San Faustino à cheval en marbre de Porta Pile, la statue-fontaine de Berardo Maggi du couvent de San Barnaba. 

La visite continue par l’église de San Salvatore et l’ancien réfectoire du XVème siècle. Il s’agit d’un vaste espace dans lequel de puissantes colonnes dessinent deux travées et où l’on distingue des matériaux provenant des divers monuments de la ville et qui nous amènent du gothique tardif au cœur de la Renaissance. 

Sur les fondements de la première église, on en bâtit une seconde, au VIIIème siècle, longue de 40 mètres et composée de trois nefs divisées par des colonnes aux chapiteaux particulièrement précieux. Dans la seconde moitié du XVème siècle, la façade de la basilique fut détruite par la construction d’un nouveau chœur pour les religieuses, l’actuel presbytère de l’église Santa Giulia. Les vestiges visibles dans les nefs du centre et du nord sont en stuc du VIIIème siècle. Une partie de la travée de droite est occupée par la base du clocher, érigé entre le XIIIème et le XIVème siècle et décoré dans sa partie inférieure par Romanino (XVIème siècle). Les chapelles nord, ouvertes au XIVème siècle, présentent des décorations parmi lesquelles on distingue, dans la deuxième chapelle, des fresques de l’école lombarde remontant à la deuxième moitié du XIVème siècle ainsi qu’un cycle de fresques du XVIème siècle dans la première chapelle. La zone absidiale de la crypte présente des fragments de fresques des VIIIème et IXème siècles. Agrandie au XIIIème siècle, elle s’enrichit de colonnes dont les chapiteaux figuratifs sont typiques de l’école d’Antelami. 

Le clou de la section suivante est l’édifice de Santa Maria in Solario, sacellum du XIIème siècle que l’on utilisait comme “oratoire” du monastère. Au sommet de cet édifice à plan carré se dresse une lanterne dont la loge est aveugle. L’intérieur se divise en deux étages reliés entre eux par un escalier de pierre creusé dans la paroi. L’étage inférieur est doté au centre d’un autel roman consacré au dieu soleil et sur lequel repose le pilastre central de la voûte. L’étage supérieur surmonté d’un toit en coupole est recouvert de fresques, œuvres pour la plupart de Floriano Ferramola (XVIème siècle). C’est ici qu’est exposé le Trésor de Santa Giulia, lequel comprend le Reliquaire (coffret d’ivoire décoré d’épisodes de l’Ancien et du Nouveau Testament) et la grande Croix en bois du roi Didier (une œuvre d’orfèvrerie du IXème siècle, ornée de pierres précieuses, de camées rares et de verres peints, parmi lesquels le célèbre triple portrait du IVème siècle). 

Le complexe de San Salvatore – Santa Giulia est inscrit sur la Liste du Patrimoine Mondial de l’UNESCO depuis 2011. 

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10/12/2024, 13:49

Pinacothèque Tosio Martinengo

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Une Pinacothèque entièrement rénovée accueille dans l'élégant Palazzo Martinengo da Barco une précieuse et choisie collection d'art, avec des œuvres de Raphaël, Lorenzo Lotto, Ceruti, Canova et Hayez, ainsi que les peintres de la Renaissance brescienne Savoldo, Romanino et Moretto.

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L'Histoire de la Pinacothèque Tosio Martinengo

La pinacothèque civique de Brescia a vu le jour au Palazzo Tosio, grâce aux riches collections de peintures, sculptures, estampes, dessins et objets d’art que le comte Paolo Tosio a données à la municipalité de Brescia en 1832. Homme de grande culture et poète, le comte Tosio accueillait dans son palais un salon fréquenté par les principales figures culturelles de Brescia au début du XIXe siècle. Dans son testament rédigé le 12 mars 1832, Tosio a légué ses collections et sa bibliothèque à la municipalité afin qu'elles soient conservées perpétuellement au bénéfice du public. La galerie Tosio a été ouverte au public en 1851, en conservant la disposition originale des œuvres et en augmentant constamment les expositions grâce aux dons et legs de collectionneurs privés.

 

La Fusion des Pinacothèques

L’afflux continu d’œuvres a nécessité la création d’une seconde pinacothèque. En 1884, Francesco Leopardo Martinengo da Barco a légué à la ville son grand palais, permettant une nouvelle répartition des plus de 600 objets du Palazzo Tosio. En 1889, après des travaux de rénovation dirigés par l’architecte Antonio Tagliaferri, la Pinacothèque Communale Martinengo a été ouverte, accueillant des œuvres qui n'appartenaient pas au legs Tosio. En 1903, l’administration municipale a décidé de fusionner les deux pinacothèques en une seule, située au Palazzo Martinengo da Barco. Après une réorganisation minutieuse, la Pinacothèque Tosio Martinengo a été définitivement inaugurée le 27 septembre 1914.

 

La Collection Tosio: de Raphaël à Canova

La collection Tosio, connue pour la présence de chefs-d'œuvre de la peinture ancienne, comprend également des œuvres d'artistes contemporains acclamés du néoclassicisme comme Andrea Appiani, Antonio Canova, Berthel Thorvaldsen, Pelagio Palagi et Luigi Basiletti. Parmi les peintures anciennes, trois œuvres attribuées à Raphaël se distinguent : le "Rédempteur", la "Madone aux Œillets" (attribuée à l’atelier du maître) et un "Portrait de Jeune Homme" identifié comme l'un des anges du retable aujourd'hui perdu de Saint Nicolas de Tolentino.

 

L'École Bresciannaise du XVIe Siècle

Dans la première moitié du XVIe siècle, Brescia a connu un moment artistique de haut niveau avec des artistes comme Vincenzo Foppa, Savoldo, Romanino et Moretto. Ces artistes ont développé un langage réaliste innovant, avec Foppa comme pionnier. Les œuvres de Savoldo sont caractérisées par des figures austères enveloppées dans des drapés solides et des jeux de lumière, tandis que Romanino alterne des chromatismes précieux avec un langage moderne et théâtral. Moretto, enfin, combine le classicisme de Raphaël avec une dimension domestique et concrète.

 

Giacomo Ceruti: Un Peintre du XVIIIe Siècle

Giacomo Ceruti, connu sous le nom de Pitocchetto, est célèbre pour ses représentations réalistes de scènes de la vie quotidienne. Ses œuvres, telles que la "Laundress," se caractérisent par une recherche de la vérité et une représentation digne des personnages, utilisant une palette terreuse et un style pauvre et réaliste.

 

Les Verres Vénitiens de la Collection Brozzoni

En 1863, le collectionneur Camillo Brozzoni a fait don à la municipalité de Brescia d’une collection d’art comprenant un noyau extraordinaire de verres vénitiens. Cette collection, exposée dans la salle 13 de la galerie, documente une grande variété de techniques et de types de production de verre murano du XVe au XVIIIe siècle. Parmi les pièces exposées figurent des lattimi, des verres soufflés décorés de filigrane, des verres en calcédoine et des verres baroques gravés à la pointe de diamant.

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10/12/2024, 13:49